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un adherent de canopée repond au bulletin d'espalion

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quand certains mettent en doute le rechauffement climatque.article du bulletin d'espalion

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Climat : l'heure de la mobilisation a sonné

La météo s'est montrée capricieuse pour cet ultimatum climatique lancé hier, à Rodez, par l'association Canopée. Mais après tout, comme il n'y a rien d'anormal à ce qu'il y ait de la pluie et un peu de fraîcheur au mois de novembre, c'est sans broncher et plutôt avec le sourire que près de 150 personnes, sous les parapluies et les capuches, ont déambulé dans les rues de la cité. Objectif : sensibiliser l'opinion publique au sommet climatique de Copenhague, qui se déroulera en décembre. « Nous attendons des objectifs chiffrés pour la diminution de gaz à effets de serre avec une aide au pays émergents pour leur transition énergétique. Aujourd'hui, on ne peut plus tolérer de débats sur la nécessité d'agir », a ainsi lancé José Vasquez président de l'association, rappelant à l'attention de tous les citoyens et notamment des élus « qu'il n'était toutefois pas nécessaire d'attendre les décisions internationales pour agir. » Quelques responsables d'associations ont également pris la parole avant d'aller défiler sous la pluie pour une mise en garde : « Pas question de laisser les pauvres dans l'oeil du cyclone. Qu'encore une fois les pauvres payent pour les riches. » Au son "brésilien" des Tamos Juntos le cortège pouvait s'ébrouer sous la pluie, une banderole flottant sur le parvis de la cathédrale : "Ultimatum climatique, signons la pétition."

 

Source : Midi Libre du 08/11/09


Pétition et marche pour sauver la planète

En compagnie de nombreux partenaires (associations et partis politiques), Canopée invitait la population à signer la pétition, soit sur papier, soit sur internet, pour inciter la France à céder à « l'ultimatum climatique ». Autrement dit, il s'agit de demander à Nicolas Sarkozy d'« engager la France à réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 d'ici à 2020 ». Un sujet qui sera évoqué, d'ici quelques semaines, lors de la conférence de Copenhague. La pétition reste accessible sur le site www.copenhague-2009.com. Les signataires ont également défilé dan s les rues (Photo DDM).

 

Source : la depeche du 08/11/09


A pied, à vélo : Canopée appelle à la mobilisation

 UN TOUR DE VILLE à vélo et l'invasion de la place d'Armes par les piétons : c'est l'invitation lancée par l'association Canopée pour le samedi 7 novembre (à 9 h 45), un mois avant l'ouverture du sommet de Copenhague sur le changement climatique (lire ci-contre) . L'association aveyronnaise, qui prône des solutions alternatives dans le domaine de l'énergie, de l'habitat, des transports, de l'alimentation et de la consommation, convie également les élus locaux à signer l'« ultimatum climatique » : une pétition lancée par onze ONG, qui a recueilli à ce jour 270 000 signatures.
« De Copenhague, nous attendons des objectifs chiffrés par paliers pour parvenir aux réductions des émissions de gaz à effet de serre attendues. Et la capacité à accompagner les pays émergents
dans leur transition énergétique, afin que tous puissent vivre dans un monde soutenable », affirmait hier à la presse José Vasquez, coprésident de Canopée 12.
L'association, lors de son assemblée générale, s'est justement recentrée sur les actions en faveur d'une société plus sobre en matière énergétique et de consommation, afin de limiter ces émissions et l'épuisement des ressources. « La voiture électrique, par exemple, n'est pas une solution au plan mondial puisque dans le monde, 65 % de l'électricité est produite à partir d'énergies fossiles telles que le charbon, le gaz ou le pétrole. Il est préférable de développer les transports en commun, le vélo en ville, la voiture partagée, ou encore le covoiturage ainsi que le fait le Pays Ruthénois. » Et de pointer du doigt les investissements en faveur de la RN88, « qui n'est pas une réponse d'avenir », tandis que la rénovation de la voie ferrée Rodez-Albi, le réseau de transport urbain du bassin de Decazeville (Tub) ou la gratuité des transports scolaires vont dans le bon sens. L'association a d'ailleurs travaillé en concertation avec la mairie de Rodez pour instaurer les états généraux du vélo, dont les conclusions seront rendues prochainement.
Fabien Delmarès, nouveau coprésident de Canopée, insiste pour sa part sur la nécessité de réorienter la production alimentaire et de biens manufacturés, plutôt que d'acheter des produits de provenance lointaine. « Pour les collectivités, cela constitue une chance incroyable de développement dans des secteurs tels que l'isolation, par exemple. » « Il y a une prise de conscience effective, au niveau de l'alimentation, par exemple, les gens viennent débattre avec nous, il y a un engouement pour les marchés et les circuits courts... Maintenant, l'enjeu est de savoir comment conserver un niveau de vie acceptable tout en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre », conclut José Vasquez.
delphine winsback


Pour une société plus sobre en matière d'énergie

Environnement. L'association Canopée organise un rassemblement le samedi 7 novembre à quelques semaines de la conférence de Copenhague.

José Vasquez et Fabien Delmarès, les deux coprésidents.Photo DDM.
DDM

À la veille de la conférence de Copenhague sur le changement climatique et d'un possible accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, L'association Canopée a décidé d'organiser un grand rassemblement le 7 novembre à 10 heures, place d'Armes, devant la cathédrale à Rodez. Au menu notamment ; un petit tour de ville à vélo.

Du reste, tous les aveyronnais sont invités à venir signer ce jour-là une pétition baptisée « l'Ultimatum climatique ». Le souhait des membres de l'association est de rassembler plus d'un million de signatures. À ce jour, 270 000 signatures ont été enregistrées. Forte de 305 adhérents, Canopée rassemble des personnes de tout horizon. « Notre mission est de promouvoir une société plus sobre en matière énergétique et de consommation », rappelle José Vasquez, le coprésident de l'association.

Préserver l'essentiel

Et de poursuivre : « Notre société est aujourd'hui aux antipodes, l'enjeu pour l'humanité est de préserver l'essentiel et de consommer l'essentiel. Notre niveau de consommation d'énergie n'est plus soutenable : 80 % de l'énergie primaire utilisée dans le monde provient d'une ressource fossile non renouvelable ». Du point de vue de ce dernier, dans un tissu rural pas forcément très dense, les mises en place de solutions alternatives sont possibles à l'image du fameux TUB à Decazeville. Il trouve scandaleux que de tels investissements sont octroyés pour la fameuse RN88

« Ce n'est nullement une réponse d'avenir. À mon humble avis, il faut développer les transports en commun, le système du covoiturage ou voiture partagé ou bien revenir tout simplement au vélo. Quant à la voiture électrique, elle est à mon sens une solution partielle », ajoute-t-il.

Aujourd'hui la question de la sobriété passe par toutes les consommations.

De son côté, Fabien Delmarès, le coprésident de Canopée précise que l'enjeu majeur est le dérèglement climatique. En 2009, la progression du parc de véhicule chinois sur la seule année avoisine les 43 millions de véhicules. « Et chacun sait que les gaz à effet de serre n'ont pas frontière. Honnêtement, on est au bord du mur». Selon lui, les élus doivent donner du sens à leur mandature. L'urgence est de s'attaquer par exemple aux problèmes de l'isolation des bâtiments.

Il voit là des opportunités fortes d'investissement de nos collectivités pour soutenir l'emploi. Tout le monde doit pouvoir vivre dans un monde soutenable.

Il faut davantage se concerter et penser aux générations futures.


Centre Presse 28 septembre 2009

Améliorer notre empreinte climatique

ALORS QUE DANS moins de trois mois s'ouv re à Copenhague le sommet mondial sur le climat, les appels et pétitions commencent déjà à circuler de manière dense sur la toile. En France, une dizaine d'organisations non gouvernementales viennent de s'allier dans le but de pousser plus fort leur cri d'alarme. Qui peut se résumer en un seul mot : « l'urgence » .


Et tous les spécialistes du climat s'entendent au moins sur un point : la nécessité de penser ce problème globalement doit nécessairement conduire à agir aussi localement. Qu'en est-il en Aveyron ?Selon les chiffres qui figurent sur le site de l'observatoire régional de l'énergie en Midi-Pyrénées (Oremip), notre département affiche un bilan carbone conforme à la fois à sa démographie, à sa géographie et à son économie. Ici, comme partout ailleurs, c'est bien évidemment le secteur des transports qui apparaît comme le principal émetteur de CO 2 , devant le résidentiel puis l'agriculture.


Jouer sur le levier  de la sobriété énergétique
On sait que ce n'est pas de l'Aveyron que surgiront d'hypothétiques solutions industrielles ou technologiques miracles. Pas plus que ce n'est depuis Rodez que se décident de manière significative la politique des transports et le choix des infrastructures routières ou ferroviaires. Voilà qui incite à pratiquer ce qu'on appelle « l'écologie à la base » . Laquelle consiste à agir localement en privilégiant la maîtrise des consommations en général et de l'énergie en particulier. D'ailleurs, selon les spécialistes qui interviennent sur le terrain aveyronnais pour en diminuer le bilan carbone, c'est justement à ce niveau que résident « les vraies solutions. » Ainsi par exemple José Vasquez, l'un des responsables en Aveyron de l'association Canopée (www.canopee12.fr) insiste sur le fait qu'ici, comme partout ailleurs, « c'est bien dans le changement du mode de vie lié à la société de consommation que se trouve le véritable levier. Et là, chacun d'entre nous peut agir ! »

« A chacun d'entre nous de faire un bout du chemin »
José Vasquez pose l'équation en ces termes : « Chaque Français émet en moyenne 8 à 9 tonnes de CO2 par an. Qu'on peut diviser en 4 parts à peu près égales, entre le transport, le logement, l'alimentation et les consommations diverses. L'enjeu est de diviser cette consommation par 4 si on veut parvenir à une stabilisation climatique. » L'animateur de Canopée cite alors un exemple tout simple, celui du bilan carbone d'un repas individuel : « Constituez un menu comprenant des haricots verts surgelés provenant du Kenya, de la viande de boeuf, de l'ananas venu par avion de la Côte d'Ivoire et de l'eau en bouteille plastique. Un tel repas pèse l'équivalent de 5,6 kg de CO2. Prenez maintenant du poulet avec des légumes de saison, de l'ananas venu en bateau et de l'eau du robinet, et ce repas aura entraîné, lui, l'émission de 600 grammes de C O2... » Et José Vasquez de conclure : « Il ne s'agit donc pas de revenirà l'âge de pierre, mais de prendre conscience du fait que chacun d'entre nous peut commencer à faire un bout de chemin ». Les exemples qu'il cite sont alors légion : faire travailler le producteur local plutôt que la grande surface, utiliser autant que possible le transport collectif au lieu de la voiture même hybride, et penser à bien isoler son logement avant de songer à l'achat d'une chaudière dernier cri. Un discours qui rejoint, du moins dans la mise en place de solutions, celui de l'Adil, l'Agence départementale pour l'information sur le logement ( www.adil.org/12/) qui abrite l'un des neuf Espaces Info Energie de Midi-Pyrénées constitués en réseau autour de l'Ademe, agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie ( www.ademe.fr).

Au particulier qui vient donc frapper à la porte de l'Adil pour connaître le mode de chauffage le plus économique, la réponse donnée sous forme de question est toujours la même : « Avez-vous d'abord pensé à mieux isoler votre logement ? » Comme dans l'exemple du repas, la permanente de l'Adil souligne que la différence de consommation énergétique entre une maison pas du tout ou très bien isolée peut aller de 1 à 10. C'est par conséquent dans la maîtrise des consommations d'énergies et en particulier dans le bâti que l'A dil comme Canopée s'efforcent de sensibiliser et d'accompagner les particuliers autant que les collectivités locales. Et il y a donc urgence.

SELON L'OBSERVATOIRE régional de l'énergie en Midi-Pyrénées, (www.oremip.fr) l'Aveyron a consommé en 1999 590 ktep (milliers de tonnes équivalent pétrole), soit 9,9 % de la consommation régionale, sachant que la population en représente 10,3 %.

Tandis que le département a produit 564 ketp, soit 8,6 % de la production de Midi-Pyrénées.
En Aveyron, le principal poste d'émissions de CO2 se situe dans les transports (43 %), suivi du résidentiel (31 %), puis de l'agriculture (10 %), du tertiaire (9 %) et de l'industrie (7 %). Sachant qu'en Midi-Pyrénées, le transport se situe à 44 %, devant le résidentiel (22 %), l'industrie (18 %), le tertiaire (10 %) et l'agriculture (6 %).

Quant à la répartition sectorielle des consommations d'énergie en Midi-Pyrénées, toujours selon les données de l'Oremip fournies pour l'année 2007, arrive en tête le résidentiel (43 %), devant les transports (36 %), puis l'industrie (18 %) et enfin l'agriculture (3 %).

On retiendra enfin qu'entre 1990 et 2007 la consommation finale d'énergie en Midi-Pyrénées a augmenté de 1 % par an, et, selon les secteurs, de 1,7 % dans le résidentiel, de 2,3 % dans les transports et a diminué de 1,6 % dans l'industrie.

Au pied du mur... les traditions ont de l'avenir - la dépêche du midi

Stage de construction de murs en pierres sèches réalisé à Onet le Château.

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Livinhac-le-Haut. Les écoliers compostent leurs déchets verts - La depeche du 22-05-09

Depuis quelques jours, le village participe, à titre expérimental, au compostage des déchets organiques générés par la cantine de l'école.

Une initiative proposée par l'association Canopée et placée sous la houlette de Sylvie Rèmes, conseillère municipale chargée de l'environnement et du cadre de vie, qui s'inscrit dans le vaste programme du développement durable.

Prêté pendant trois mois par l'entreprise éco-Sens, située près de Saint-étienne, ce composteur recueillera 20 à 25 kilos de déchets verts par semaine sans pour autant ressembler à ceux utilisés dans les jardins.

Il faut, en effet, ajouter aux déchets une quantité semblable de sciure afin de favoriser une bonne fermentation et obtenir un excellent engrais naturel. Une tâche qu'assumera la cantinière Nadine Galéas.

Cette expérience écologique se révèle également pédagogique. En effet, cet engrais sera utilisé pour fertiliser le petit jardin que vont créer les enfants de l'école dirigé par Bruno Garcia-Bonnet-Jehl. Quant au surplus, il viendra agrémenter les jardinières implantées un peu partout dans le village. Un projet qui ne pourra que sensibiliser les petits comme les grands au compostage et à la nécessité de réduire les ordures ménagères dont un tiers est composé par les déchets organiques.

D'où, à la clé, des économies budgétaires à grande échelle pour toute la collectivité. Au terme de trois mois et au vu des résultats, la commune décidera ou non d'acquérir ce composteur qui coûte environ 500 € et d'équiper également la cantine de la maison de retraite L'Oasis.


Espalion : Soirée débat avec projection de film - La depeche du 03-05-09

Espalion. Le réchauffement de la planète : une projection-débat très suivie

La semaine dernière, le centre Les Boraldes accueillait la soirée-débat sur le réchauffement de la planète, organisée par le Lions-Club Espalion-haut Rouergue, la bibliothèque municipale et l'association Canopée 12.

L'intérêt porté au débat par les quelque 170 personnes présentes ne s'est pas essoufflé tout au long de la soirée qui a commencé par la projection du film « Une Vérité qui dérange », de David Guggenheim, avec Al Gore, prix Nobel de la paix 2007.

José Vasquez, de l'association Canopée, a ensuite répondu aux questions de la salle. Sa grande connaissance du sujet et sa passion ont permis d'animer le débat en illustrant ses propos de diapositives pédagogiques et en abordant la manière d'être actif, chacun à son niveau, pour réduire le réchauffement de la planète.

Le film projeté au cours de cette soirée s'appuie sur les travaux de la communauté scientifique sur le réchauffement climatique. Les chiffres et les images sont pour le moins percutants et explicites sur l'ampleur du phénomène et sur les conséquences qui nous attendent si on ne réagit pas.
L'affaire de tous

Pour stabiliser le climat sur Terre à un niveau « acceptable », les scientifiques indiquent que c'est un défi surmontable et cela ne signifie pas de revenir à l'âge de pierre mais de se montrer plus sages. Sans donner de leçons, cette soirée s'est voulue une invitation au changement individuel pour préserver l'avenir immédiat et pas seulement celui des générations futures. Une très intéressante soirée.

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La Dépêche du Midi 10 avril

Espalion. « Une vérité qui dérange » pour changer les comportements

Rendez-vous au centre Les Boraldes, Le 24 avril. DDM.
Rendez-vous au centre Les Boraldes, Le 24 avril. DDM.
Rendez-vous au centre Les Boraldes, Le 24 avril. DDM.

La population d'Espalion et de ses alentours, les élus, les chambres consulaires, sont invités à la soirée-débat à la suite de la projection du film « Une vérité qui dérange », de David Guggenheim, avec Al Gore, prix Nobel de la paix. Cette soirée, prévue le vendredi 24 avril, à 20 h 30, au centre Les Boraldes, route de Saint-Pierre, est organisée par la bibliothèque municipale, Le Lion's-Club et l'association Canopée. Bibliothèque et Lion's-Club, comme l'ont fait remarquer leur présidente respective, Danièle Schmitt et Sylvie Rigal, sont sur la même longueur d'onde. Il s'agit pour l'une et pour l'autre d'interpeller le citoyen en l'informant, de lui faire prendre conscience mais aussi de l'écouter. La bibliothèque qui veut favoriser ce rôle d'information propose déjà des ouvrages « SOS planète » pour tous les âges ; avec cette soirée du 24 avril, c'est une autre forme d'information qu'elle entend privilégier. De son côté, le Lion's-Club du haut Rouergue est en osmose avec le thème national des Lion's-Clubs, celui du développement durable. Prise de conscience, conseils pour consommer intelligemment, pour vivre mieux mais aussi d'écouter la position des élus, des représentants des chambres consulaires.

à la suite de la projection, vingt diapositives permettront à José Vasquez, responsable de l'association Canopée Rodez (pour la promotion des économies d'énergie et des énergies renouvelables), d'animer le débat avec l'assistance.

à la suite de cette rencontre, des actions pourraient être mises en place, tant auprès des jeunes que des adultes (alimentation, économies, opérations nettoyage…). L'entrée à la soirée sera gratuite avec une participation libre aux frais.


Cransac - Les collégiens sensibilisés au réchauffement climatique

Dans le cadre de la semaine du développement durable, Gilles Guillot a invité les collégiens de Cransac-les-thermes à participer à une conférence sur le réchauffement climatique.


Voir l'article ci-dessous.

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Le site de la semaine: Canopée, un aiguilleur écologique

Tous les 15 jours, Midi Libre épluche la toile aveyronnaise. Le site www.canopée12.fr se veut un lieu d'échange autour de solutions alternatives dans les domaines de l'énergie, de l'habitat, des transports, de l'alimentation ou encore de la consommation afin de les rendre accessible au plus grand nombre. Un petit tour dans les rubriques de ce site vert permet de prolonger encore un peu la semaine pour le développement durable qui vient de s'achever.
A travers cet outil internet, l'association castonétoise Canopée fondée en 2002 par José Vasquez, propose notamment des actions locales et très concrètes destinées à limiter au maximum l'impact des activités humaines sur la biosphère.
En cliquant sur l'icône « agenda », on découvre par exemple le programme du mois d'avril. Avec notamment des stages pour ceux qui voudraient bâtir une maison écologique. Apprendre à identifier les différents impacts environnementaux de la construction, être capable d'appréhender le fonctionnement thermique d'un bâtiment et les leviers pour maîtriser les dépenses d'énergie et de gaz à effet de serre, etc.
Il s'agit d'une formation sur quatre jours (21, 22, 27 et 28 avril) plus une journée de visite pour 12 stagiaires encadrés par sept intervenants. Il vous en coûtera 190 €.
Si l'autoconstruction vous intéresse, un stage pratique d'initiation à la construction de murets en pierre sèche à double parement est prévu le 28 mai à Onet-le-Château. Différentes techniques sont régulièrement abordées.
Le site annonce aussi des projections-débats et des salons, mais aussi des liens avec d'autres sites internet utiles pour accorder ses gestes avec la protection de l'environnement, et un annuaire de nombreuses associations aveyronnaises. Utile.

Midi libre du 8 avril 2009.

La dépêche du midi 11 mars

Rodez. Remettre l'homme au centre de tout

Canopée. L'association compte plus de 200 adhérents.

Canopée  est de tous les  combats pour que l'homme retrouve   sa vraie place dans la nature. Ici, au premier plan le co président José  Vasquez  lors d'une initiative de Canopée  avec des représentants du collectif  consommer autrement. Photos DDM.
Canopée est de tous les combats pour que l'homme retrouve sa vraie place dans la nature. Ici, au premier plan le co président José Vasquez lors d'une initiative de Canopée avec des représentants du collectif consommer autrement. Photos DDM.

Informer, sensibiliser, échanger autour des impacts de la croissance à « tout prix » sur l'environnement, rassembler, agir, telles sont les missions que s'est fixée l'association Canopée. Ouverte à tous, forte de plus de 200 adhérents. José Vasquez, co-président, souligne l'importance d'une sensibilisation aux enjeux de la crise que nous traversons actuellement : enjeux écologiques, économiques, sociaux… La nécessité de diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre, d'économiser l'énergie, d'avoir recours aux énergies renouvelables s'est désormais imposée comme une évidence. Toutefois, au-delà de cette prise de conscience, il est aujourd'hui nécessaire de passer aux actes. Il insiste sur la volonté et l'action individuelle, préalables indispensables à toute démarche collective et cite Al Gore : « on ne peut pas demander à un élu de porter des préoccupations qui ne sont pas portées par ses administrés ».

La maison écologique

Quel est aujourd'hui le portrait robot de la maison écologique? , José Vaquez, de l'association Canopée, répond : « C'est une maison qui a le moins d'impacts possibles sur l'environnement, en termes d'émission de gaz à effet de serre, d'économies d'énergie, de préservation des ressources naturelles Elle utilise essentiellement les matériaux locaux, peu industrialisés ou transformés, qui nécessitent le moins de transport possible, un maximum de végétal (bois, isolants végétaux). Simple, compacte, elle s'adapte au climat local par son orientation, la disposition de ses ouvertures, de manière à diminuer les besoins énergétiques. Elle privilégie le recours aux énergies renouvelables (notamment la biomasse et le solaire en Aveyron).

L'habitat écologique, c'est encore un habitat groupé qui limite l'emprise sur les espaces naturels et aussi une véritable remise en cause de nos modes de consommation. José Vasquez affirme : « La logique d'une croissance économique à tout prix nous mène droit dans le mur. Le développement durable ne saurait se limiter à un simple vernis écologique ».

Contact : canopee12@wanadoo.fr C.S-B


Remettre l'homme au centre de tout

Canopée. L'association compte plus de 200 adhérents.

Informer, sensibiliser, échanger autour des impacts de la croissance à « tout prix » sur l'environnement, rassembler, agir, telles sont les missions que s'est fixée l'association Canopée. Ouverte à tous, forte de plus de 200 adhérents. José Vasquez, co-président, souligne l'importance d'une sensibilisation aux enjeux de la crise que nous traversons actuellement : enjeux écologiques, économiques, sociaux… La nécessité de diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre, d'économiser l'énergie, d'avoir recours aux énergies renouvelables s'est désormais imposée comme une évidence. Toutefois, au-delà de cette prise de conscience, il est aujourd'hui nécessaire de passer aux actes. Il insiste sur la volonté et l'action individuelle, préalables indispensables à toute démarche collective et cite Al Gore : « on ne peut pas demander à un élu de porter des préoccupations qui ne sont pas portées par ses administrés ».

La maison écologique
Quel est aujourd'hui le portrait robot de la maison écologique? , José Vaquez, de l'association Canopée, répond : « C'est une maison qui a le moins d'impacts possibles sur l'environnement, en termes d'émission de gaz à effet de serre, d'économies d'énergie, de préservation des ressources naturelles Elle utilise essentiellement les matériaux locaux, peu industrialisés ou transformés, qui nécessitent le moins de transport possible, un maximum de végétal (bois, isolants végétaux). Simple, compacte, elle s'adapte au climat local par son orientation, la disposition de ses ouvertures, de manière à diminuer les besoins énergétiques. Elle privilégie le recours aux énergies renouvelables (notamment la biomasse et le solaire en Aveyron).

L'habitat écologique, c'est encore un habitat groupé qui limite l'emprise sur les espaces naturels et aussi une véritable remise en cause de nos modes de consommation. José Vasquez affirme : « La logique d'une croissance économique à tout prix nous mène droit dans le mur. Le développement durable ne saurait se limiter à un simple vernis écologique ».

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Stage contruire et rénover écologique

Journal "MIDI LIBRE"

Article du 03/03/2009

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Les Jeudis en Questions : Chauffer sans rougir

Chaque dernier jeudi du mois, des soirées débats sont organisées dans le Vallon au café le "Relais à Marcillac" pour ceux qui se sentent concernés par l’environnement et la vie citoyenne.

 

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Onet Le Chateau - Cérémonie des vœux

M. Le maire déclare que l'association Canopée sera un interlocuteur incontournable avec ses conseils environnementaux sur tous les projets municipaux. À ce titre, la municipalité vient d'acquérir 4 hectares aux Balquières et souhaite aménager ce quartier via une « urbanisation écologique ».

Voir article la Depeche du 07/01/2009 :  http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/07/518289-Onet-Le-Chateau-Les-impots-vont-augmenter-de-3-en-2009.html

 

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Moins de pub pour moins de déchets

Hier débutait la semaine nationale de la réduction des déchets Une grande distribution d'autocollants "Stop pub", voilà à quoi se sont adonnés, hier, sur le carrefour Saint-Etienne à Rodez, les membres des associations CLCV, Canopée, Action environnement et quelques élus de la communauté d'agglomération du Grand Rodez, Bruno Bérardi en tête. « Pour marquer l'ouverture de la semaine nationale "Réduisons nos déchets", nous avons voulu prendre l'angle de la pub, celle que l'on reçoit dans nos boîtes aux lettres », explique José Vasquez de Canopée. Pour bien matérialiser la chose, un âne, Igor, portait sur son dos quarante kilos de prospectus publicitaires. « C'est l'équivalent de ce qui est distribué dans les foyers d'Onet-le-château chaque année. » « Et d'après les statistiques,
30 % de cette publicité part directement à la poubelle. Ce serait bien que ces 30 % mettent sur leurs boîtes à lettres un "Stop pub" pour ne plus recevoir ces prospectus », expliquent-ils. Et de détailler les 380 tonnes de CO2 dépensés sur toute la chaîne, de la fabrication du prospectus à sa distribution, sans oublier le bois et l'eau... « L'idée, dans le plan de réduction des déchets sur lequel nous planchons, est de réunir tous les partenaires pour évoquer avec eux une démarche cohérente, car cela coûte cher à tout le monde, aussi bien à la collectivité qui retraite ces déchets qu'aux entreprises qui les fabriquent. Surtout quand c'est pour partir directement à la poubelle... » complète l'élu vert Bruno Bérardi.

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Rodez. Construire et rénover écologique

L'association CANOPEE communique : Si vous êtes persuadé que le « bloque béton » est le meilleur moyen fiable et durable pour construire votre maison… Si vous devez refaire l'isolation de votre vieille maison et vous pensez que seule la laine de verre est efficace, les matériaux dits naturels étant une belle fumisterie… Si votre chaudière fuel explose votre budget chauffage et participe joyeusement au réchauffement climatique par ses rejets de CO2, vous vous dites peut-être que la seule alternative est la pompe à chaleur, solution miracle aux gaz à effet de serre…

Alors, il n'est pas trop tard pour participer aux trois jours de stages de CANOPEE pour ouvrir vos horizons et découvrir les techniques écologiques ou compléter vos informations. Vous échangerez avec les autres stagiaires, porteurs de projet ou en formation professionnelle, autour des thèmes suivants : les principes à mettre en œuvre (sobriété énergétique et énergies renouvelables, choix des matériaux, qualité de l'air, gestion de l'eau et des effluents, gestion des déchets), les matériaux et techniques constructives, les demandes administratives.

Le stage est animé par quatre adhérents de l'association, autoconstructeurs ou professionnels. Interviennent également un architecte, des associations et la DDE.

Il se déroulera les 26, 27 et 28 novembre, avec douze stagiaires minimum. Coût : 150 € pour les trois jours. Localisation proche de Rodez.

Renseignements et inscriptions : auprès d'Élisabeth Viret, tél. 05 65 51 49 21. Courriel : elisabeth.viret@laposte.net ou sur le site de l'association : www.canopee12.fr

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Article sur : http://actu-levezou.monsite.orange

PONT DE SALARS TREMOUILLES

L’ASSOCIATION 'CANOPÉE' AGIT POUR SAUVER NOTRE ÉCOSYSTEME

Le nom de l’association met tout de suite en situation puisque la canopée désigne un écosystème situé à la cime des forêts tropicales et contenant une grande partie de la bio- diversité de la planète.
C’est donc sous cette dénomination que plus de 200 adhérents sont actuellement regroupés pour œuvrer à la promotion des économies d’énergie, des énergies renouvelables et de l’habitat sain par des actions collectives de type formation, réunions d’information, visites, salons, initiation à la construction et aux techniques écologique qui s’adressent principalement aux artisans et formateurs du bâtiment, également aux particuliers, ou par des interventions de conseil ou bien encore des campagnes de sensibilisation générale tels que l’animation de soirées débat autour du film 'Une vérité qui dérange'.
Ce fut le cas récemment à Trémouilles où le film d’Al Gore fut projeté en collaboration avec le Syndicat d’Initiative Intercommunal de Pont de Salars, ceci grâce à l’impulsion d’Audrey LAURENT, son agent d’accueil de développement et d’événementiel qui milite ardemment pour le développement de 'l’éco-tourisme.'
Depuis cinq ans, l’association Canopée a participé à de nombreux salons afin de toucher un large public tels que ceux de Saint-Affrique, Decazeville, Cransac, Salon de l’Habitat à Rodez etc…
D’autres actions dans les écoles, lycées et collèges visant à sensibiliser le jeune public au problème du réchauffement climatique et aux éco-gestes à adopter sont en cours d’élaboration
Des membres de Canopée ayant des compétences professionnelles avérées participent à des comités de pilotage auprès des collectivités souhaitant réaliser des projets à fort impact environnemental…..
Ce sont donc sensibilisation, information, initiation, formation qui sont les maîtres mots de « Canopée » : pour agir ensemble afin d’éveiller les consciences sur l’état de la planète et de l’impact environnemental des activités humaines et mettre en évidence nos capacités à réduire les effets négatifs de ces activités.
Renseignements Tél : 05.65.78.98.63. Courriel : canopee12@wanadoo.fr

b.s.

 

Audrey Laurent et Maurice Galibert du S.I. Pt de Salars ont parraîné cette soirée

Vue partielle du public

L'intervention d'Alain PICHON, Conseiller Général et Maire de Pont de Salars

Plus de cent personnes sont venues débattre sur le film d'AL GORE proposé par 'CANOPEE


Rodez. Écolo et économique : le vélo à assistance

La Dépêche (17septembre08)

Sept cycles seront mis à la disposition du public, samedi matin, à Onet. Une balade à vélo a lieu, cet après-midi à Rodez.

B.-H. Saint-Paul | 17 Septembre 2008 | 10h35

Samedi, vous pourrez tester sept vélos à assistance électrique, à Onet. Photo DDM.
Samedi, vous pourrez tester sept vélos à assistance électrique, à Onet. Photo DDM.

Coût des carburants, lutte contre les gaz à effet de serre, réduction de la circulation automobile en ville : le vélo retrouve ses lettres de noblesse. Et pour ceux qui ne souhaitent pas suer à grosses gouttes, il existe des vélos à assistance électrique. A ne pas confondre avec un vélo « électrique » car, dans le cas de l'engin « à assistance électrique », il faut toujours pédaler mais une batterie électrique aide au pédalage qui dès lors s'avère moins difficile, y compris en côte.

à Onet le Château, on est persuadé que le vélo à assistance électrique est l'une des solutions écologiques à développer.

Samedi prochain, la mairie d'Onet, en partenariat avec l'association de défense de l'environnement Canopée et trois vendeurs de cycles (Rodez Bike, cycles Boutonnet et cycles Pradels) organisent un grand test grandeur nature à destination du public. Tout le matin, de 9 heures à 12 heures, sept vélos à assistance électrique seront disponibles à la Maison pour Tous.

sept vélos à tester, samedi, à onet

« L'objectif est de faire découvrir ce moyen de locomotion à la fois écolo (zéro émission de CO2) et économique, mais aussi, le cas échéant, de regrouper les personnes souhaitant acheter un vélo, pour faire un achat groupé et ainsi faire baisser les prix », expliquent José Vasquez et Johanna Florent, respectivement président et secrétaire de l'association Canopée.

Fabrice Geniez, maire d'Onet-le-Château, souligne que son mandat sera marqué par « un plan d'action sur des gestes éco-citoyens ». Ainsi, le parc automobile municipal est équipé en gaz de ville. La consommation d'insecticides a été réduite grâce à l'utilisation de coccinelles chinoises pour lutter contre les pucerons. Les lampadaires se dotent d'horloges astronomiques pour « coller » au mieux à la réalité de la clarté du jour ; et un chargé de mission « économe des flux » a été recruté afin de suivre la consommation énergétique et de proposer des solutions (isolation, économies…) ; les cuisines centrales s'orientent vers la réduction des déchets alimentaires via le compostage. Fabrice Geniez précise : « Le budget 2009 comportera des mécanismes incitatifs pour développer le vélo, les procédés de retenue d'eau de pluie, et le compostage privé ».

Côté grand Rodez, Ludovic Mouly met en avant la compétence de l'agglomération au plan des transports en commun, mais indique à propos des vélos : « Il n'y a pas de réflexion au plan du grand Rodez. Chaque commune fait ce qu'elle souhaite ».

Il y a deux ans, Ludovic Mouly et William Fraysse avaient acheté deux vélos à assistance électrique pour leur agence immobilière. « Nous avons arrêté car cela n'était pas adapté. La batterie s'usait trop vite et, de ce fait, le poids du vélo devenait pénalisant. De fait, un vélo léger avec un gros développement est plus adapté si l'on est un peu sportif ».

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